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Comment se déroule un semestre d'études à l'étranger ? Diane témoigne de son semestre d’études à l’Université du Québec à Chicoutimi

Diane

Diane T.

En 5ème année d’ingénieur dans la spécialité 
Génie de l’Aménagement et de l’Environnement

 

Semestre d’études à l’Université du Québec à Chicoutimi

De Janvier à Mai 2016

 

Pourquoi être parti dans le cadre d’un séjour d’études ?

La mobilité internationale est obligatoire pour obtenir le diplôme d’ingénieur.

 

Pourquoi avoir choisi l’Université du Québec à Chicoutimi ?

Tout d’abord, je tenais à partir lors de mon dernier semestre d’étude afin d’effectuer une coupure entre mes études et mon stage de fin d’étude. J’ai d’abord postulé à l’Université Laval (Québec) et j’ai été refusée car les autres candidats étaient meilleurs. Je me suis donc dirigée vers l’UQAC, en Maitrise en Interventions régionales. J’ai aussi pu suivre un cours en « Innovation organisationnel » dans le cadre de la Maitrise en Gestion des organisations.

 

Comment se sont déroulées les démarches pour pourvoir partir ?

C’est très simple. Il suffit juste de faire le dossier (CV, lettre motivation, bulletins).

Pour la démarche de bourses, c’est très facile aussi. Il suffit d’envoyer le document d’acceptation.

Nous étions 4 étudiants de la même promotion à partir à l’UQAC. Nous avons donc cherché une collocation avant de partir. Mais malheureusement, en arrivant, celui-ci était insalubre et nous avons dû engager d’autres démarches.

 

Quelques conseils avant de partir ?

Pour le logement, il est préférable de trouver directement en arrivant et de ne pas réserver à l’avance.  Si le lieu d’études est loin, bien regarder les modes de transports. Il faut aussi se renseigner auprès de sa banque pour les modalités de frais de change de monnaie. La BNP, partenaire du BDE, fait de très bonnes offres qui permettent de limiter les frais.

 

As-tu réussi à obtenir une bourse d’études pour ton séjour ? Si oui, comment ?

La Bourse MobiCentre est très facile à obtenir. Mais il faut savoir que les attributions ne se font pas sur le temps de séjour mais sur le temps d’études ! Nous sommes arrivés 1 semaine avant et repartis quelques jours après notre dernier cours, nous avons donc perdu 150€ sur l’attribution de notre bourse. (1100€ à l’origine)

 

Les cours sont-ils difficiles ?

Le système canadien diffère du système français. Nous étions 12 dans notre promotion et nous avions beaucoup de projets. Les professeurs sont beaucoup plus disponibles et les cours sont basés sur des échanges, ce qui rend les cours plus dynamiques. Néanmoins, j’avais mon PFE à faire en parallèle et il a été difficile de gérer le temps entre les projets de l’université et le PFE. La mobilité-vacances est donc une légende !

 

C’est comment la ville de Chicoutimi ?

Bien que ce soit la 3ème plus grande ville du Québec, pour être honnête, il n’y a pas grand-chose à faire. Les températures moyennes de -30° sont difficiles à vivre, nous avons eu de la neige toutes les semaines. Mais, nous avons pu profiter du ski, des raquettes, des érablières et surtout du chien de traineau ! Par contre, ils sont énormément en retard sur les transports en commun, il a fallu qu’on fasse tout à pied. Ramener les courses avec les cheveux qui gèlent : un vrai bonheur ! Les plaques de verglas (à -30° c’est plutôt fréquent) causent des grosses chutes mais on s’y fait et ça raffermit les fesses ;)

Un point positif, il est facile de voyager. 6h de bus pour faire Montréal - New York par exemple. Les chutes du Niagara à proximité de Toronto et Boston se font très bien. Nous avons donc pu visiter pendant la semaine de vacances.

 

L’adaptation ? (Le mode de vie, les relations avec les autres étudiants,…)

La monnaie canadienne est vraiment favorable pour les français donc la vie en soi coûtent moins chère. Par contre, côté nourriture, c’est « Du gras, du gras, du gras ! » Et ils n’ont pas d’horaires pour manger et grignotent à longueur de temps.

Même si nous étions dans la partie francophone, l’accent québécois est atypique et il est difficile de comprendre toutes les expressions « Je vais remettre du gaz dans mon char » = « Je vais mettre de l’essence dans ma voiture ».  « Calorifère » = « Chauffage », « Tuque » = « Bonnet ».

De manière générale, les canadiens sont des personnes très ouvertes, accueillantes et souriantes !!!!

Tout est mis en œuvre pour que l’accueil soit réussi. L’administration est très bien organisée, c’est très agréable !

 

Une anecdote ?

Pour nous déplacer, nous devions louer des voitures car les transports en commun étaient moins rentables.

Se faire arrêter sur l’autoroute pour excès de vitesse avec mégaphone, gyrophare, mains sur le volant… Une grande première !!! Résultat : 260 dollars d’amende !


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